30 décembre 2010
Hector de Saint-Denys Garneau
Les yeux ouverts les yeux de chair trop grand ouverts Envahis regardent passer Les yeux les bouches les cheveux Cette lumière trop vibrante Qui déchire à coups de rayons La pâleur du ciel de l'automne Et mon regard part en chasse effrénément De cette...